Ring Saga

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Opéra, 2011
L’Anneau du Nibelung de Richard Wagner
L’Or du Rhin, La Walkyrie, Siegfried, Le crépuscule des Dieux
Version de Jonathan Dove et Graham Vick, 1990
Direction musicale : Peter Rundel
Mise en scène : Antoine Gindt
Collaboration à la mise en scène : Élodie Brémaud
Assistanat à la mise en scène : Janick Moisan
Dramaturgie, traduction : Aleksi Barrière et Laurent Prost
Scénographie : Élise Capdenat, assistée de Pia de Compiègne
Lumière : Daniel Lévy
Dispositif numérique : Tomek Jarolim
Costumes : Fanny Brouste, assistée de Peggy Sturm
Maquillage/coiffure : Véronique Nguyen
Accessoires : Martin Gautron
Avec Remix Ensemble Casa da Música 

En 1990, le dramaturge Graham Vick – fondateur du City of Birmingham Touring Opera – et le compositeur Jonathan Dove, réalisent une adaptation du fameux Anneau du Nibelung Richard Wagner. Tout en conservant la dimension exceptionnelle de l’ouvrage, deux décisions essentielles président à l’établissement de leur version : la réduction de la durée à une dizaine d’heures (soit environ un tiers de moins que l’original) et son orchestration pour un ensemble de dix-huit musiciens (le petit orchestre, que Wagner employa – à peu de chose près – pour son Siegfried Idyll de 1870). Cette version, succès critique et public tant pour ses choix dramaturgiques que pour sa réalisation musicale (Prudential Award 1990), est restée inédite en France, comme ailleurs en Europe continentale. Elle présente de multiples attraits pour qui s’intéresse à la Tétralogie de manière originale : le respect du « texte » et de ses proportions (les choix opérés ne pénalisant jamais le principe narratif), le parti-pris chambriste (convenant en réalité à la nature théâtrale de l’ouvrage), la liberté inhérente à une version qui permet de rompre utilement avec des dogmes trop établis, comme en témoigne l’édition récente (chez Eulenburg) du « Urtext », annoté par Wagner lors de la création à Bayreuth en 1876. Dans cette nouvelle production de Ring Saga, une autre ambition affleure, celle de mesurer l’ouvrage aux repères contemporains. Le spectacle reprend ici l’idée du festival cher à Wagner – les quatre opéras étant donnés en un week-end, du vendredi soir au dimanche, pour créer la plus grande continuité possible et la meilleure compréhension des enjeux – ; il aspire aussi à retrouver, avec les outils d’aujourd’hui, l’esprit utopique grâce auquel Wagner réussit à construire le Ring, sur plus d’un quart de siècle.

Dates :

16 au 18 septembre 2011 : Casa da Música, Porto
30 septembre au 2 octobre 2011 : Festival Musica, Palais des Fêtes de Strasbourg
7 au 9 octobre 2011 : Cité de la Musique, Paris
14 au 16 octobre 2011 : Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines
4 au 6 novembre 2011 : Théâtre de Nîmes
18 au 20 novembre 2011 : Théâtre de Caën
2 au 4 décembre 2011 : Grand Théâtre du Luxembourg
9 au 11 décembre 2011 :  Opéra de Reims
30 novembre au 1er décembre 2012 : Teatro Valli de Reggio Emilia

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